Farah Pahlavi, Ambassadrice of Eternal Iran,
Inaugurates a Qajar Paintings' Exhibition
at New York's Brooklyn Museum, October 21, 1998

From left to right, Princess Leila Pahlavi, Empress Farah Pahlavi, Dr. Leila Diba,
Curator of Islamic Arts at the Brooklyn Museum, Princess Yasmine Pahlavi
wife of King Reza II Pahlavi and, Ahmad Reza Diba.

Même en exil, la veuve du shah représente toujours la culture de son pays. Elle l'a encore prouvé en inaugurant une exceptionnelle exposition d'art persan à New York.  Farah pouvait-elle rêver plus beau  cadeau d'anniversaire ? A la veille de fêter ses soixante ans, elle a été invitée au vernissage de l'exposition de peintures royales perses que le Brooklyn Museum of Arts consacre à la période kadjar. Des oeuvres très rarement visibles en Occident, et qu' elle a pu découvrir... ou revoir. N'avait -elle pas avant son exil crée a Téhéran le musée Negarestan justement specialisé dans l'art kadjar? Membre de l'Académie des beaux-arts en France, la veuve du shah est aussi mécène. Mais cette très importante exposition, la première d'une telle envergure depuis deux décennies - a revêtu a ses yeux un caractère aussi particulier qu' émouvant. Elle a en effet été organisée par le docteur Layla Diba conservatrice de I'art islamique du musée de Brooklyn, et son époux, Mahmood Diba, cousin de I'impératrice, récemment disparu dans le tragique accident du vol New York Genève de la Swissair.

Les principales pièces furent offertes par le Musée de St. Petersbourg et le collectionneur Kevorkian. Le vernissage a donc pris des allures de retrouvailles familiales après ce deuil. Farah est venue accompagnée de sa fille cadette, la princesse Leila et de sa belle-fille la princesse Yasmine épouse de Reza l'héritier du trône. Même si ils n'ont pu retourner sur leur terre natale depuis près de vingt ans, ces représentants de la dynastie des Pahlavi en cultivent toute la nostalgie. Farah a rappelé son indéfectible amour pour son pays: "l'histoire l'a démontré, le magnifique patrimoine de l'Iran continuera a survivre et a conserver son identité unique en ces temps tumultueux". Des propos de reine...  By Jean Olivier, ALLO Magazine - Paris,  November 1998 - Photo Imapress

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REMARKS BY H.M. SHAHBANOU FARAH PAHLAVI ON THE OCCAS ION
OF ROYAL PERSIAN PAINTINGS EXEHBITION AT BROOKLYN MUSEUM NEW YORK,.
OCTOBER 21, 1998

Mr. Rubin, Dr. Lehman, Honoured Guests,

For the first time in two decades a comprehensive collection of Persian art during the Qajar period being presented for public display. It gives me great pleasure to participate in this momentous event in New York at the Brooklyn Museum of Art, institution acclaimed for its dedication to both ancient and recent Iranian art.

I am delighted to see this tradition continue with the Qajar exhibition, and hope that it will flourish in the future. Art from the Qajar period has rarely been shown in the West, and the fact that many prominent Iranian and non Iranian scholars, as well as international collectors, have contributed to the fruition of this project gives me great satisfaction.

Iran is one of the cradles of civilization, and has made iniportant contributions to the world in the fields of arts, sciences, and humanities. Hopefully, this exhibition will further illuminate the richness of the Persian culture. As history has shown, Iran's magnificent heritage will continue to survive, and to preserve its unique identity through turbulent times.

I thank the Brooklyn Museum of Arts for making this event possible. Thank you.

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